Très belle utilisation de l'effet "caméra au poing" pendant 80 minutes, on lâche jamais et mieux, on rentre dans l'action! Pour une fois les éléments récurents du gore et de l'horreur sont bien
gérés, jamais trop, toujours bien dosé. Du pur bonheur!
Le livre de Zoé Oldenbourg nous offre une vision à la fois rude et raffiné de la France au XIIIème siècle au travers d'une famille, la famille de Linnières, rattrapée par un destin tragique sur
trois générations avec chacune ses problèmes. On a là tous les ingrédients d'un roman historique très bien renseigné, prenant, malgré la difficulté de la langue. Eh oui, je l'ai commencé il y'a 1
mois déjà, il me fait passer le temps dans le métro, j'ai du mal à décrocher.
9 avril 2008 Nouveau Casino.
C'est la première fois que je vais là-bas tiens, plutôt sympa cette salle! Par contre c'est bizarre cette mouche géante qui danse sur la scène.... Une première partie qui a des côtés sympas,
clairement influencée par SOAD mais qui dérape (à mon goût) trop souvent dans des envolées lyriques; pas trop mon truc...
Ca y'est on installe la scène pour Dub Trio; les lumières s'éteignent, un son monte en puissance...et là tout explose, les amplis et les enceintes saturent de basses, on se sent tout petit,
écrasé par le son, que du bonheur...les passages plus dub et plus métal s'enchaînent; on plane un moment et le gros son revient on retombe, on est entraîné par le rythme. En parlant de rythme,
depuis le début du concert le batteur est complètement fou, ça paraissait pas si technique sur l'album! C'est déjà la fin, un rappel avec les morceaux de l'album précédent, quelle apothéose! On
en redemande, j'ai pris du son dans les oreilles pour un mois!
En 2005 aux Vieilles Charrues la soirée belge commence avec eux... Incroyable comme c'est dur de les suivre sur scène tellement ça bouge vite! Trempés comme après une douche au bout de deux
morceaux, ça c'est fort! Le gratteux se lance dans un solo violent, grimpe sur la grosse caisse, il lévite... Vous en voulez encore? Il se jette dans le public, "je slam, 'pas grave j'peux
continuer à jouer!".
27 mars 2008, ils passent à la Flèche d'Or, on peut toujours essayer... Pas beaucoup de monde, c'est étrange... Ca commence un peu mollement là, j'espère que la suite va être plus sympa. On
attend, on attend, toujours rien, "si la prochaine chanson elle est pareille on s'casse ok?". Ah Actarus, pas mal celle-là, on reste, on attend la suite... Ca enchaîne avec du mou
encore, "on y va".
Décevant, on aurait dû aller à la piscine!
C'est depuis 2002 que leurs amplis crachent un blues rock distordu et lourd inspiré du mythique Junior Kimbrough (tous les deux chez Fat Possum).
27 février 2008, studio 104, la Plaine St Denis.
Un public d'habitué au Live de la semaine... "Bon, vous allez applaudir, donnez vous à fond, on fera plusieurs prises pour avoir les différentes lumières." Chauffeur de salle quel beau métier! Le
groupe va devoir se donner à fond pour qu'on ait encore la foi d'applaudir... Batterie épurée (pas plus que 2 toms), la gratte est là sur son trépied, elle attend; devant une demi douzaine de
pédales, va y'avoir du son!
Entrée des artistes, un petit bonjour timide, on s'installe...et là ça part! Est-ce que c'est la disto, ou l'ampli s'étouffe sous la lourdeur des accords? Le rythme te chope la tête qui se
balance irrémédiablement...50 personnes pas plus mais les Black Keys se déchaînent; trois chansons à peine, les deux sont en nage!
Et le live continue comme ça, "un set de 9 chansons seulement?!", c'est trop court on en redemande, vivement le 27 mai au Bataclan histoire d'en reprendre une dose avant les stages!
Lorsque Daniel Plainview entend parler d'une petite ville de Californie où l'on dit qu'un océan de pétrole coulerait littéralement du sol, il décide d'aller tenter sa chance et part avec son
fils H.W. à Little Boston. Dans cet endroit perdu où chacun lutte pour survivre et où l'unique distraction est l'église animée par le charismatique prêtre Eli Sunday, Plainview et son fils
voient le sort leur sourire.
Même si le pétrole comble leurs attentes et fait leur fortune, plus rien ne sera comme avant : les tensions s'intensifient, les conflits éclatent et les valeurs humaines comme l'amour,
l'espoir, le sens de la communauté, les croyances, l'ambition et même les liens entre père et fils sont mis en péril par la corruption, la trahison... Et le pétrole.